Seule le long de la grève Je savoure cette trève . L'iode parfume les embruns Sale les effluves de romarin.
L'astre disparaît peu à peu à l'horizon Nous offrant quelques minutes sa partition Dans le ciel, tel un volcan bouillonne la vie, Sa lave colorant la plage comme un lavis.
Je ne pense plus, je respire La nature m'offre son empire Pour une heure, pour un soir Juste avant le grand voile noir.
Bonjour Cathy, Très beau texte qui accompagne ce coucher de soleil flamboyant dans le ciel. Le grand voile noir de la nuit effacera peu à peu ses éclats orangés. Une fois couché, l'ombre du soir s'éteindra dans la couleur monochrome de la vie. Merci pour ton passage dans mon petit patrimoine. Après avoir vu le merveilleux et sublîme aigle royal, tu as du comprendre ma méprise au sujet de l'oie du Canada, et de ma larme. En effet, je pensais écire à Arc-En-Ciel. ( Un quiproquo, tout simplement ).<br />
Tu es la bienvenue dans mon vaste domaine. Bises. dédé.
Ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est que ces couchers de soleil ne se ressemblent jamais. Et qu'ils nous permettent d'écrire tant de choses à chaque fois nouvelles et plus belles.Merci de l'instant.